Bonjour à ceux et celles qui ont encore visité ces lieux abandonnés !
Les raisons de cette absence assez prolongées sont fort simples : ils y a quelques mois de ça, ma lubie était de réorganiser ce blog, de lui donner un coup de jeune, un coup de fouet. Les évènements n'aidant pas, je l'ai mis entre parenthèses en attendant de pouvoir prendre le temps de m'atteler à cette tâche. Le temps me manque encore même si les idées sont présentes, et nombreuses !
Désormais, les libellés ont une nouvelle appellation. Ne vous étonnez pas si d'ici quelques temps l'adresse change... ;)
mercredi 18 novembre 2009
lundi 10 août 2009
Pain égyptien
L'exactitude du nom de celui qui m'a régalé chaque matin Egyptien m'échappe encore, mais il pourrait bien que ce soit du Matlouh, soit du Lavash (d'après l'intitulé de la recette dont je me suis inspirée en majeure partie). Mais ce dernier est en fait un pain plus plat, presque comme une crêpe, et donc différent de celui que j'ai connu.
Ma démarche a été la suivante. Au début, elle ne diffère pas de la recette initiale :
* 450 grammes de farine
* sel
* 10 grammes de levure de boulanger
* 280 grammes d'eau tiède.
- J'ai laissé pauser un petit verre d'eau tiède avec la levure de boulanger pendant 15 minutes.
- Puis j'ai versé le verre d'eau avec la levure progressivement sur le saladier contenant les 450 grammes de farine, en mélangeant aux doigts.
- Progressivement, j'ai balé le reste de l'eau, toujours en malaxant à la main.
- Il a ensuite fallu pétrir le tout 20 minutes. J'ai du rajouter pas mal de farine parce que j'en avais partout.
- Après avoir obtenu un pâton, je l'ai laissé reposer dans un saladier couvert d'un linge un peu humide. Et c'est là que ça change, au lieu de laisser la pâte tranquille pendant une heure, je l'ai laissé deux heures... parce que j'ai du aller faire des courses !
Bref, en rentrant, le pâton avait doublé de volume. Je l'ai décollé des parois du saladier et
- J'ai retravaillé la pâte 5 minutes afin d'ôter l'air de la pâte.
- Je l'ai séparée en boules au pif (12 au final), que j'ai laissé 30 minutes.
- Je les ai ensuit furieusement aplaties avec mes mains huilées (huile d'olive). Au début je faisais des galettes aussi épaisses que celles que j'avais mangé, mais en me rendant compte que celle-ci grossissait avec la chaleur de la poêle, j'ai opté pour des galettes d'à peu près 2 millimètres d'épaisseur.
- Sur une poêle anti-adhésive, j'ai fait dorer mes petites galettes.
La différence majeure avec les pains de là-bas, c'est en plus de la farine qui semblait chez eux être de la farine complète (avec de petits grains à la surface), c'est surtout le mode de cuisson. Ils les font cuire, d'après ce que j'ai cru voir de leur fabrication, dans une espèce de cavité en briques dont le sol est en pierre et sous lequel flambe un feu de bois. Je crois qu'ainsi la chaleur reste dans la cavité, et c'est probablement la raison pour laquelle leurs pains sont plus dorés, et que les miens ressemblent à de pâles faluches !
Mes galettes étant plus épaisses aussi, la mie est moins aérée, surtout sur mes premières galettes. Mais le goût ne peut tromper : c'est bien le même pain ! :)
Ma démarche a été la suivante. Au début, elle ne diffère pas de la recette initiale :
* 450 grammes de farine
* sel
* 10 grammes de levure de boulanger
* 280 grammes d'eau tiède.
- J'ai laissé pauser un petit verre d'eau tiède avec la levure de boulanger pendant 15 minutes.
- Puis j'ai versé le verre d'eau avec la levure progressivement sur le saladier contenant les 450 grammes de farine, en mélangeant aux doigts.
- Progressivement, j'ai balé le reste de l'eau, toujours en malaxant à la main.
- Il a ensuite fallu pétrir le tout 20 minutes. J'ai du rajouter pas mal de farine parce que j'en avais partout.
- Après avoir obtenu un pâton, je l'ai laissé reposer dans un saladier couvert d'un linge un peu humide. Et c'est là que ça change, au lieu de laisser la pâte tranquille pendant une heure, je l'ai laissé deux heures... parce que j'ai du aller faire des courses !
Bref, en rentrant, le pâton avait doublé de volume. Je l'ai décollé des parois du saladier et
- J'ai retravaillé la pâte 5 minutes afin d'ôter l'air de la pâte.
- Je l'ai séparée en boules au pif (12 au final), que j'ai laissé 30 minutes.
- Je les ai ensuit furieusement aplaties avec mes mains huilées (huile d'olive). Au début je faisais des galettes aussi épaisses que celles que j'avais mangé, mais en me rendant compte que celle-ci grossissait avec la chaleur de la poêle, j'ai opté pour des galettes d'à peu près 2 millimètres d'épaisseur.
- Sur une poêle anti-adhésive, j'ai fait dorer mes petites galettes.
La différence majeure avec les pains de là-bas, c'est en plus de la farine qui semblait chez eux être de la farine complète (avec de petits grains à la surface), c'est surtout le mode de cuisson. Ils les font cuire, d'après ce que j'ai cru voir de leur fabrication, dans une espèce de cavité en briques dont le sol est en pierre et sous lequel flambe un feu de bois. Je crois qu'ainsi la chaleur reste dans la cavité, et c'est probablement la raison pour laquelle leurs pains sont plus dorés, et que les miens ressemblent à de pâles faluches !
Mes galettes étant plus épaisses aussi, la mie est moins aérée, surtout sur mes premières galettes. Mais le goût ne peut tromper : c'est bien le même pain ! :)
lundi 27 avril 2009
Shampooing rhassoul + oeuf
Me voilà depuis peu devenue adepte du shampooing aux oeufs, qui rend les cheveux doux, souples, et brillants. Mais j'étais avant tout adepte du rhassoul, qui agit sur les cheveux gras, rend les cheveux doux, et brillants (quand il est bien préparé). Comme j'ai terminé ma boîte de rhassoul Logona, et comme j'ai commandé il y a peu sur le site Alternative-Nature, je me suis tournée vers l'argile que propose ce site, vendu sous forme de plaquettes.
Il est très naturel, et la preuve en est qu'il est composé d'une multitude de petits grains qui me font penser à du gravier ! De la bonne terre quoi. Alors, la recette est la suivante :
- Un oeuf
- Du rhassoul
On prépare le rhassoul avec de l'eau ou une infusion (pour moi c'était orties), on casse l'oeuf dans la préparation, et on bat le tout. C'est un mélange très glamour (hum), d'une couleur jaunâtre parsemée de paillettes marron ; un peu comme si on avait tenté de faire du chocolat chaud avec un oeuf à la place du lait. Alors, l'avantage, c'est que les petits graviers dont je parle se déposent bien au fond du récipient ; du coup, quand on a fait toute la tête, on peut se servir de ce fond en tant que gommage pour le corps.
Préalablement, j'avais enduit mes pointes de beurre de mangue, et les longueurs de beurre de coco, puis, avant de rincer, j'ai trempé mes doigts dans les fonds de bol et frictionné le cuir chevelu avec un peu d'ail. J'ai eu la vague impression de faire un gommage du cuir chevelu avec l'ail, mais je crois qu'il n'en est rien (ça gratouille toujours - c'est du au stress).
Et tant que je suis lancée, voici la recette de gommage pour le corps que j'affectionne particulièrement pour les jambes :
- Du gros sel
- 1/4 de beurre de Karité
- 1/4 huile de pépins de raisins (j'ai un fond que je termine peu à peu de cette manière)
- 1/2 d'huile d'olive
Je mélange le tout énergiquement (pour éviter que le beurre ne se fige individuellement s'il n'est pas appliqué assez vite), puis j'attends que, grâce au beurre de karité, la mixture prenne une consistance assez gélatineuse, c'est plus agréable à appliquer.
Le résultat est une peau divinement douce, et une apparence huilée de grec antique... Bon, ça a ses inconvénients !
Il est très naturel, et la preuve en est qu'il est composé d'une multitude de petits grains qui me font penser à du gravier ! De la bonne terre quoi. Alors, la recette est la suivante :
- Un oeuf
- Du rhassoul
On prépare le rhassoul avec de l'eau ou une infusion (pour moi c'était orties), on casse l'oeuf dans la préparation, et on bat le tout. C'est un mélange très glamour (hum), d'une couleur jaunâtre parsemée de paillettes marron ; un peu comme si on avait tenté de faire du chocolat chaud avec un oeuf à la place du lait. Alors, l'avantage, c'est que les petits graviers dont je parle se déposent bien au fond du récipient ; du coup, quand on a fait toute la tête, on peut se servir de ce fond en tant que gommage pour le corps.
Préalablement, j'avais enduit mes pointes de beurre de mangue, et les longueurs de beurre de coco, puis, avant de rincer, j'ai trempé mes doigts dans les fonds de bol et frictionné le cuir chevelu avec un peu d'ail. J'ai eu la vague impression de faire un gommage du cuir chevelu avec l'ail, mais je crois qu'il n'en est rien (ça gratouille toujours - c'est du au stress).
Et tant que je suis lancée, voici la recette de gommage pour le corps que j'affectionne particulièrement pour les jambes :
- Du gros sel
- 1/4 de beurre de Karité
- 1/4 huile de pépins de raisins (j'ai un fond que je termine peu à peu de cette manière)
- 1/2 d'huile d'olive
Je mélange le tout énergiquement (pour éviter que le beurre ne se fige individuellement s'il n'est pas appliqué assez vite), puis j'attends que, grâce au beurre de karité, la mixture prenne une consistance assez gélatineuse, c'est plus agréable à appliquer.
Le résultat est une peau divinement douce, et une apparence huilée de grec antique... Bon, ça a ses inconvénients !
Libellés :
Soins naturels du corps,
Soins naturels pour cheveux
jeudi 5 mars 2009
Le grand retour
J'avoue que malgré l'accueil extrêmement peu chaleureux des individus censés s'occuper des opérations de contrôle à l'aéroport (spécialement quand on est une fille), je serais bien restée un peu plus longtemps en Egypte.
Au programme : visite des pyramides de Gizeh, de la pyramide de Djoser à Saqqarah, du port, des catacombes de Kom el Chugafa et de la colonne Pompée à Alexandrie, des temples de Louxor et Karnak, le souk de Louxor (technique de vente plus agressive, tu meurs. J'ai failli me faire momifier dans une écharpe par un vendeur pour le moins entreprenant) de la vallée des rois, des reines, des nobles, des colosses de Memnon, du village des tailleurs de pierre à Louxor, du quartier copte du Caire, de la Mosquée Ibn Touloun.
Pour les choses moins touristiques, on a "visité" le métro (attentat dedans le lendemain, on se demande si c'est pas destination finale ce voyage), le Caire de nuit, 10h de train de nuit en places assises Le Caire-Louxor / Louxor-Le Caire, avec des sièges dont la couleur d'origine est indéterminée, des bestioles qui grimpaient le long des murs d'espèce indéterminée aussi, des toilettes dignes d'une pub Cilit Bang, mais des moments inoubliables passés dedans (j'étais parmi les 3 inconscients qui ont décidé de faire une nuit blanche pour le retour, et qui a réitéré l'expérience la nuit suivante, juste avant de prendre l'avion). Réveil tous les matins par le minaret, car les prières commencent à 5h et tout le monde en profite grâce aux hauts-parleurs. ça va me manquer maintenant ! On a aussi traversé la route, plusieurs fois (je sais). Au début les voitures qui frôlent, c'est flippant, vers la fin, c'est blasant.^^ (pas de code de la route là bas, c'est freestyle !)
Niveau sécurité, au Caire on était constamment escortés par une voiture de police qui devait connaître notre itinéraire et notre programme à l'avance. L'ambiance était assez tendue.
Bref, niveau soins capillaires, c'est évident, à part un shampooing 2 fois dans le séjour, rien du tout. L'eau sentait la javel, et il ne s'agissait pas de jouer les touristes capricieux et gourmands en eau. Pour éviter une casse trop grande, je les ai attachés tous les jours en queue de cheval (mademoiselle a oublié ses pinces à chignon), je ne les ai laissé détachés que pour faire la promenade en calèche à Louxor.
Au programme : visite des pyramides de Gizeh, de la pyramide de Djoser à Saqqarah, du port, des catacombes de Kom el Chugafa et de la colonne Pompée à Alexandrie, des temples de Louxor et Karnak, le souk de Louxor (technique de vente plus agressive, tu meurs. J'ai failli me faire momifier dans une écharpe par un vendeur pour le moins entreprenant) de la vallée des rois, des reines, des nobles, des colosses de Memnon, du village des tailleurs de pierre à Louxor, du quartier copte du Caire, de la Mosquée Ibn Touloun.
Pour les choses moins touristiques, on a "visité" le métro (attentat dedans le lendemain, on se demande si c'est pas destination finale ce voyage), le Caire de nuit, 10h de train de nuit en places assises Le Caire-Louxor / Louxor-Le Caire, avec des sièges dont la couleur d'origine est indéterminée, des bestioles qui grimpaient le long des murs d'espèce indéterminée aussi, des toilettes dignes d'une pub Cilit Bang, mais des moments inoubliables passés dedans (j'étais parmi les 3 inconscients qui ont décidé de faire une nuit blanche pour le retour, et qui a réitéré l'expérience la nuit suivante, juste avant de prendre l'avion). Réveil tous les matins par le minaret, car les prières commencent à 5h et tout le monde en profite grâce aux hauts-parleurs. ça va me manquer maintenant ! On a aussi traversé la route, plusieurs fois (je sais). Au début les voitures qui frôlent, c'est flippant, vers la fin, c'est blasant.^^ (pas de code de la route là bas, c'est freestyle !)
Niveau sécurité, au Caire on était constamment escortés par une voiture de police qui devait connaître notre itinéraire et notre programme à l'avance. L'ambiance était assez tendue.
Bref, niveau soins capillaires, c'est évident, à part un shampooing 2 fois dans le séjour, rien du tout. L'eau sentait la javel, et il ne s'agissait pas de jouer les touristes capricieux et gourmands en eau. Pour éviter une casse trop grande, je les ai attachés tous les jours en queue de cheval (mademoiselle a oublié ses pinces à chignon), je ne les ai laissé détachés que pour faire la promenade en calèche à Louxor.
lundi 2 février 2009
Petit masque des journées enneigées.
Grève et neige aidant, pas de cours cet après-midi pour moi, juste une Assemblée Générale étudiante. Etant l'une des rares à vivre dans le coin audomarois où des hurluberlus ont décidé d'implanter une filiale de l'ULCO (faiblesse de l'ULCO : le fait qu'elle soit éclatée en 4 pôles, Calais, Boulogne, Dunkerque et Saint-Omer), j'ai été plus ou moins désignée avec mes collègues ressortissants de la région pour aller motiver le pôle. (moi et ma prestance du tonnerre sommes évidemment enchantées)
Bien, ayant déniché au fin fond de mon frigo un vieux pot de fromage blanc périmé depuis belle lurette, j'ai décidé de le transformer en soin pour cheveux fraichement désenneigés (penser à me procurer un bonnet).
Ajouté à ce pot :
- Une cuillère à café bombée de miel
- Une pincée légère (ça donne une légère pluie) de phytokératine
- Un filet léger (à vue de nez une demi cuillère à café) d'huile de pépins de raisins.
- Une cuillère à soupe de rhassoul
J'ai posé 2heures, puis shampooing maison (BL Centifolia, phyto, aloé, miel, EA Fruits de la passion), rhassoul plaquettes, vraiment top, je n'oublierais pas le sachet pour partir en Egypte, je m'en suis servie comme d'un savon, puis un peu d'AS Lavera, je ne regrette pas non plus, mes longueurs auraient été rêches. Mais pas de rinçage au vinaigre, dehors il fait trop froid. Oui oui je sais, je suis au dedans collée à mon chauffage, mais justement, c'est pas pour attrapper froid.
Bien, ayant déniché au fin fond de mon frigo un vieux pot de fromage blanc périmé depuis belle lurette, j'ai décidé de le transformer en soin pour cheveux fraichement désenneigés (penser à me procurer un bonnet).
Ajouté à ce pot :
- Une cuillère à café bombée de miel
- Une pincée légère (ça donne une légère pluie) de phytokératine
- Un filet léger (à vue de nez une demi cuillère à café) d'huile de pépins de raisins.
- Une cuillère à soupe de rhassoul
J'ai posé 2heures, puis shampooing maison (BL Centifolia, phyto, aloé, miel, EA Fruits de la passion), rhassoul plaquettes, vraiment top, je n'oublierais pas le sachet pour partir en Egypte, je m'en suis servie comme d'un savon, puis un peu d'AS Lavera, je ne regrette pas non plus, mes longueurs auraient été rêches. Mais pas de rinçage au vinaigre, dehors il fait trop froid. Oui oui je sais, je suis au dedans collée à mon chauffage, mais justement, c'est pas pour attrapper froid.
jeudi 22 janvier 2009
Henné 2009
Après toutes les tuiles qui me sont tombées dessus depuis le début de l'année, je me suis dit que j'avais bien droit à de petites emplettes et à un petit henné.
J'ai fait de bonnes affaires, tout en réussissant à éviter l'étiquette "made in China", sauf pour un pantalon, j'avoue.
En made in Italy, je me suis procurée l'envoûtante brosse à cheveux Tek mixte, alliant picots de bois et poils de sangliers, au Palais du Cheveu à Lille, accompagnée des magnifiques chevelures de Nadège et d'Isabelle. C'est un miracle de douceur, qui traite les noeuds avec délicatesse ; l'avantage, c'est qu'après le combat, il y a peu de cheveux sur la brosse, mais l'inconvénient, c'est que si on n'a pas de patience ou pas le temps, la pression monte assez vite lol
Bref. Pour mon henné. Je m'étais concocté une préparation de fou, en deux temps.
Premier temps : J'ai vidé ma boîte de henné châtain (20g environ), et le sachet de henné brun (80g approximativement). J'ai fait la pâte avec un demi grand verre de jus d'oranges périmé (acidité en plus peut-être...), et un autre demi grand verre de thé vert au citron (le thé est sensé fixer la couleur). J'ai ajouté deux cuillers à soupe de vinaigre de vin rouge aux mûres.
Deuxième temps : 4 heures plus tard, j'ai versé 10 grammes de henné cuivré par dessus la préparation précédente, et 80 grammes de henné neutre. La pâte a été faite avec de l'eau, et l'équivalent d'un demi grand verre de décoction d'écorces de bouleau, utilisé en teinturerie pour donner des tons noisette/marron.
Vres 20 heures, je décide de poser le tout, que j'emballe gracieusement dans un vieux sachet plastique.
Vers 21 heures, la sonnette de la porte retentit, et voilà que je découvre mon élégant amoureux, ayant parcouru plus de 100 km, venu me faire une petite surprise...
Inutile de préciser que la surprise a été de mise des deux côtés
Bref, j'ai négocié pour garder l'immondice jusque 23 heures, après quoi je suis allée rincer le tout, en mettant un peu de démêlant à la fin sur le bas des longueurs.
Voici le résultat ce matin, après un brossage avec ma méga brosse tek :

La couleur n'a pas pris terriblement bien. Je me réserve un henné à 90% brun (le reste en cuivré pour entretenir les reflets je pense) pour le mois prochain, avec probablement de la terre noire des Indes et de la poudre de châtaignier en plus, pour tenter.
J'ai fait de bonnes affaires, tout en réussissant à éviter l'étiquette "made in China", sauf pour un pantalon, j'avoue.
En made in Italy, je me suis procurée l'envoûtante brosse à cheveux Tek mixte, alliant picots de bois et poils de sangliers, au Palais du Cheveu à Lille, accompagnée des magnifiques chevelures de Nadège et d'Isabelle. C'est un miracle de douceur, qui traite les noeuds avec délicatesse ; l'avantage, c'est qu'après le combat, il y a peu de cheveux sur la brosse, mais l'inconvénient, c'est que si on n'a pas de patience ou pas le temps, la pression monte assez vite lol
Bref. Pour mon henné. Je m'étais concocté une préparation de fou, en deux temps.
Premier temps : J'ai vidé ma boîte de henné châtain (20g environ), et le sachet de henné brun (80g approximativement). J'ai fait la pâte avec un demi grand verre de jus d'oranges périmé (acidité en plus peut-être...), et un autre demi grand verre de thé vert au citron (le thé est sensé fixer la couleur). J'ai ajouté deux cuillers à soupe de vinaigre de vin rouge aux mûres.
Deuxième temps : 4 heures plus tard, j'ai versé 10 grammes de henné cuivré par dessus la préparation précédente, et 80 grammes de henné neutre. La pâte a été faite avec de l'eau, et l'équivalent d'un demi grand verre de décoction d'écorces de bouleau, utilisé en teinturerie pour donner des tons noisette/marron.
Vres 20 heures, je décide de poser le tout, que j'emballe gracieusement dans un vieux sachet plastique.
Vers 21 heures, la sonnette de la porte retentit, et voilà que je découvre mon élégant amoureux, ayant parcouru plus de 100 km, venu me faire une petite surprise...
Inutile de préciser que la surprise a été de mise des deux côtés

Bref, j'ai négocié pour garder l'immondice jusque 23 heures, après quoi je suis allée rincer le tout, en mettant un peu de démêlant à la fin sur le bas des longueurs.
Voici le résultat ce matin, après un brossage avec ma méga brosse tek :

La couleur n'a pas pris terriblement bien. Je me réserve un henné à 90% brun (le reste en cuivré pour entretenir les reflets je pense) pour le mois prochain, avec probablement de la terre noire des Indes et de la poudre de châtaignier en plus, pour tenter.
lundi 5 janvier 2009
Petit plaisir
Stratégie de révision :
Au lieu de baver sur alternative-nature régulièrement, j'ai pris quelques euros dans mes économies pour faire une petite commande dans laquelle se trouvent :
- de l'huile d'amandons de pruneaux (à tester aussi en cuisine, dans les crêpes !)
- du beurre de karité
- de la poudre de rose rouge
- du rhassoul en plaquette, pour tester.
Du coup, au lieu de zieuter le site et les compositions des divers produits, je zieute seulement par la fenêtre entre 12h et 14h pour surveiller le facteur.
Aussi, j'ai récupéré des vêtements que je ne porte plus, et je pense tenter une confection avec l'aide de la machine à coudre de mamie, voire belle-maman. Attention les yeux ! Du coup, je pourrais éviter de passer du temps à zieuter les étiquettes des vêtements que je veux acheter, et en faire des persos. Y'a l'idée, il ne manque plus qu'à mettre mes petites mains à contribution. Pourtant, dieu sait que je suis pas une manuelle !!!
Affaire à suivre...
Au lieu de baver sur alternative-nature régulièrement, j'ai pris quelques euros dans mes économies pour faire une petite commande dans laquelle se trouvent :
- de l'huile d'amandons de pruneaux (à tester aussi en cuisine, dans les crêpes !)
- du beurre de karité
- de la poudre de rose rouge
- du rhassoul en plaquette, pour tester.
Du coup, au lieu de zieuter le site et les compositions des divers produits, je zieute seulement par la fenêtre entre 12h et 14h pour surveiller le facteur.
Aussi, j'ai récupéré des vêtements que je ne porte plus, et je pense tenter une confection avec l'aide de la machine à coudre de mamie, voire belle-maman. Attention les yeux ! Du coup, je pourrais éviter de passer du temps à zieuter les étiquettes des vêtements que je veux acheter, et en faire des persos. Y'a l'idée, il ne manque plus qu'à mettre mes petites mains à contribution. Pourtant, dieu sait que je suis pas une manuelle !!!
Affaire à suivre...
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